May 26, 2008

L'avantage

d’être une geek en l’an 2000, c’est qu’en 2060, quand ma peau se détachera de mes os, que mes yeux sortiront de leurs orbites, que je ne mangerai plus que des compotes à l’abricot, parce que la pomme c’est trop acide, et qu’un filet de bave au coin des lèvres embellira mon portrait en permanence, je pourrai encore jouer à PacMan!

May 21, 2008

Envie de

m’asseoir face à la mer, et d’écouter le sable glisser entre mes doigts.

May 20, 2008

Une chanson de Ferré

s’appelle Il n’y a plus rien, elle dure 16’10, et pendant toute la chanson, Ferré raconte n’importe quoi, mais dans le fond il n’a pas tort: il n’y a plus rien. Je ne peux pas vraiment expliquer le fond de ma pensée, parce que pour le moment, tous les trois mots je pleure, et c’est pas en écoutant des vieilles chansons françaises qui finissent mal que ça ira mieux. Mais l’essentiel est là: Il n’y a plus rien.

May 16, 2008

Un coup de fil ce matin, et depuis ce sont des trombes d’eau qui coulent sous mes cils. Parce que ça fait mal d’avouer qu’il me manque moins que ce que je pensais. Et de penser qu’il a raison quand il dit que si je pars, il a aura tout perdu. Oui. Vraiment tout perdu. Mais qui voudrait de cette responsabilité, de ce pouvoir presque de vie et de mort? J’ai beau m’accrocher et planquer ma trouille derrière un sourire, ma voix me trahi. Je sais qu’il sait, il sait que je fais semblant, je fais semblant pour pas qu’il le sache, il le sait, etc. Alors en raccrochant, je me suis effondrée, devant s. qui m’avait invitée chez elle pour “un tout petit café, et puis on bosse”. Tout ce qu’elle avait comme mouchoir c’est du papier WC recyclé, du thé noir, une couque au chocolat, et les photos de la villa paradisiaque où on s’enfuit au mois de septembre. Idéal pour soigner les bobos.

Fuir, ce n’est que reporter le problème, mais franchement: t’as une autre solution? 

May 15, 2008
Enfin j’aimerais bien, hin hin.

Enfin j’aimerais bien, hin hin.

May 14, 2008

1h30

à jouer au jeu Flash le plus addictif de l’histoire des jeux Flash, et je ne dépasse pas le level 17, y a de quoi manger sa souris. 

May 12, 2008

"

J’avais oublié qu’avec toi, certaines réalités qui semblent acquises ne le sont pas.”

Mmh. C’est un compliment, ou ? 

May 11, 2008

Les insomnies,

les malaises et les chutes de tension, la fatigue qui m’englue toute entière, et la nausée. Faut pas s’appeler Freud pour comprendre qu’une petite voix à l’intérieur essaye de me prévenir du crash qui s’amène. 

Parfois, on se sent capable d’aller plus loin que personne n’a jamais été, de résister aux merdes à répétition mieux que personne n’a jamais résisté. Mais en fait non: t’as des limites, ouvre les yeux.

Ralentis putain.

Saute du train en marche


May 9, 2008

8 mai,

Journée de Merde, il fallait que je l’écrive quelque part. Parce que c’est pas de la frustration ou de la tristesse que tu ressens quand on t’empêche de vivre le seul moment dont tu rêves depuis un mois, c’est de la haine. Et apparemment, je ne suis pas la seule pour qui ce 8 mai a été Journée de Merde. Pourtant, j’aurais plutôt tapé ça un jour impair d’un mois qui pue, comme janvier ou mars. Le 8 mai, ça sonne pas vraiment Emile Zola. Mais la littérature ne s’embarrasse pas des dates. 

 Pour rester dans le ton, je m’attendais à un concert pourri, un accident de voiture, un refus de candidature pour mon futur stage, etc. Mais finalement rien de tout ça, au contraire. Le concert aurait pu m’arracher des larmes si je n’avais pas été en si charmante compagnie, et j’ai rendez-vous le 20 juin pour discuter de mon stage. J’ai bien un coup de soleil en forme de fer à repasser, merci le décolleté dans le dos, mais pour une fois que je peux boire une kriek dans l’herbe, je ne vais pas me plaindre. 

Au total, un premier paragraphe négatif, un deuxième paragraphe positif, la somme des parties étant nulle, le week-end peut commencer. 

May 8, 2008